White Rabbit Society

"On peut pas simplement ranger tous ceux qui réfléchissent dans le clan de ceux qui se prennent la tête..."

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Macho

"Un macho c'est un homme, un vrai. Les femmes aiment les vrais machos. Allez lire le forum des ruptures, ou les blogs sentiments, et on y voit que des femmes amoureuses d'un homme très dur.
Veut pas dire que l'homme doit être dur pour être macho. Un macho c'est un homme sur de lui, fier, et qui domine toutes les situations. C'est un homme qui épatera sa femme, et pour ça il fera tout ce qu'il sait faire pour l'éblouir. Un macho aime et respecte sa femme. Il partage tout avec elle, et il lui est fidèle à vie. Il la protège, et la bat pas loin de là. Il ne cherche pas à la rabaisser ou l'envoyer au fourneau.

Le macho veut remplir son rôle d'homme, et la femme son rôle de femme. Il est contre la féminisation des hommes. A suivre les féministes un jour on finira par devenir enceinte nous aussi grâce aux progrès de la médecine.

L'homme doit faire des travaux d'homme: jardin, papier, travaux maison, son métier, donner un peu de temps pour soulager le travail de sa femme, protéger sa famille et aller au charbon jour et nuit si la famille est en danger ou en pénurie d'argent.

Le macho ne demande pas d'aide sociale, il aura trop honte regarder sa femme sinon, alors il se lève à 5H du mat et va gagner le pain pour sa famille si la femme ne bosse pas.

Le macho est le moteur du couple, il prend des initiatives pour sortir, faire des choses, inover, plaire et ne pas vivre dans la routine.

Le macho assure au lit, il ne débande jamais, il honore sa femme et se cache jamais derrière une perte de désir.

Le macho ne succombe pas à la collègue de boulot.

Le macho, si sa femme change et prend du poid définitif suite à une grossesse, il reste avec elle quand même. Il se cache pas derrière je t'aime plus.

Le macho mettra la fessée aux enfants si besoin, et ne se cachera pas derrière "la prochaine tu sera privé de déssert".

Le macho connait les besoins et désirs de sa femme, il devance ses attentes.

Avec un macho on se sent bien, car c'est un homme avec une vraie image d'homme.

Les féministes ont attaqués ce modèle de père et mari car elles voulaient obtenir le pouvoir. A cause d'elle les filles sont désormais perdus et ne savent pas à quoi ressemble un homme.

A quoi reconnait t'on une féministe. A la plage c'est la seule à avoir une brousse de poils au niveau du pubis, et un bouc de chèvre sous les aisselles. Elles portent des culottes de mamie. Refusent la felation, et le reste. Si tu leur demande une levrette elles s'y opposent au nom de la dignité de la femme.

Les féministes sont une plaie pour les femmes.

Femmes célibataires je m'adresse à vous. Des femmes vous ont mentis, revenez et retrouvez le chemin du bonheur dans nos bras puissants et sincères. Reprenez vous."

Comment manger correctement des pipas* ...

Alors voilà que je m'improvise en notice d'utilisation d'un sachet de pipas, allons y pourquoi pas...
Moi ce que j'aime c'est le sel. J'en prends donc une entre mes doigts, le pouce et l'index ou le majeur c'est amplement suffisant pour débuter.
A l'approche de la bouche, je suce un peu la pipas afin de me délecter de ce fameux sel, tant aimé, mais juste un peu ! Inutile de rendre la pipas toute molle, la suite n'en serait que plus difficile.
Là, tenant toujours la pipas entre mon index et mon puce sur le coté le plus bombé, je croque doucement le premier tiers de la chose en question, avec les dents de devant. Pour celles et ceux qui ont les dents du bonheur, faites un effort svp pour ne pas la coincer dans le trou hein, essayez de faire preuve de subtilité sinon on va pas s'en sortir.
Donc, premier *crack* sur le premier tiers, ensuite un autre sur la moitié, puis un dernier sur le deuxième tiers. Et c'est là que ça devient intéressant : Un petit coup de langue sur le fruit de la pipas, celui ci s'accroche alors et il faut et il suffit de rapatrier la langue à l’intérieur de sa bouche, son endroit initial d'ailleurs.
Je renouvelle ensuite l’expérience jusqu'à la fin du sachet ou jusqu'à ce que ma langue soit totalement ruinée par le sel...Tout dépend, bien sûr de la taille du sachet.
Alors vous l'avez compris, 3 *cracks*, le petit coup de langue pour chopper le bordel et on recommence.
Voilà, je ne vais pas vous faire la date de péremption ou le conseil pour la conservation du sachet, ni le code barre d'ailleurs, bien que je sois très doué pour faire un code barre, ce qui est un peu ma fierté du moment ...

*Une pipas est une graine de tournesol. Rien à voir avec une certaine Middleton, vachement plus dure à manger...

Les contrariétés de la vie

Je ne peux pas piloter correctement mon automobile si ma radio accuse un volume sonore impair.
Pas plus être tranquille si c'est le cas de la télé du salon ou tout autre appareil affichant un nombre impair concernant un de ses paramètres ! Si un jour, je roule et que je m’aperçois que le volume du poste est à 11, 17 ou 21, alors je sens que je suis bien assez con pour court-circuiter mon instinct de survie, lors d'un accident imminent par exemple, pour aller mettre un nombre pair sur l'affichage de la radio.
Sauf 5, 15, 25 où là c'est autorisé, puisque c'est précisément et respectivement le milieu d'entre 0 et 10, 10 et 20, 20 et 30... C'est pour ça que j'aime bien certains appareils qui n'ont que des graduations en guise de positionnement du volume par exemple. Il faut qu'il y 'en ait beaucoup, dans ce cas, je me dis qu'il est bien trop fatiguant, question rapport qualité de vie/prix à payer, de perdre du temps à compter toutes ces barrettes affichées sur l'écran de mon téléviseur LCD 107cm(putain!). L'opération n'est pas assez optimisée à mon goût.
Sauf, et tu l'auras compris, lorsque t'es à fond de bûchettes, et il n'en reste, par exemple 4 avant que le volume soit à bloc, dans ce cas précis, les 4 barrettes qui restent sautent aux yeux comme une grenouille sur un nénuphar mais comme c'est nombre pair, alors t'es soulagé !...
Y'a d'autres trucs comme ça qui m'embêtent, c'est lorsque je vois deux objets, cylindriques de préférence, pouvant s’emboîter l'un dans l'autre. Je prends ainsi des paris fous à miser sur un ajustement trop flottant, serré ou l'impossibilité cruelle d'encapsulation des 2 objets.
Il faut par exemple que je contrôle si ce gobelet blanc posé sur la table et ayant probablement contenu du punch, qui ce soir là, avait été très peu à mon goût, puisse s’insérer dans le trou de ce rouleau d'essuie-tout, blanc lui aussi d'ailleurs !...
Et c'est un soulagement, voir même une très grande satisfaction de voir que le gobelet s’insère dans le rouleau jusqu'à se trouver serré à mi-hauteur, du fait de sa forme conique !!! Pfiouuuuuuuu ! Le pire truc qui puisse arriver c'est bien que le gobelet ne rentre tout simplement pas dans le rouleau dès le départ, là c'est moche. Le bouchon de mon Coca-Cola Zero (c), s'ajuste-t-il correctement avec l'orifice de mon verre à shooter ? Non, le bouchon est trop petit. Ce stick à lèvres Labello, peut-il pénétrer dans le trou d'un CD ? Non, non, non ! Trop serré, y'a des trucs comme ça, tu ne peux pas lutter !
Merde tu vois, tout ça c'est des trucs qui me foutent grave les boules !

Haïku pas très propre

Je m'assois sur le toilette. Concentration. Mes yeux s'ouvrent sur un rouleau vide...

Société unisexe

Ou lorsque la femme devient aussi rustre que l'homme sous couvert de liberté et d'égalité...
Quoi de plus ancré dans les moeurs que l’émancipation de la femme ? Son droit de vote, sa liberté de travailler, de jouir, de roter et de péter comme les hommes ? Au diable, la finesse, l'intelligence, la sagesse et la subtilité de la mère, épouse, au profit de la vulgarité et de la bêtise tant reprochée au mâle.
Et si tout ça avait été astucieusement orchestré ?
Une femme qui travaille, c'est une femme qui s'épanouie. Oui, certainement. Mais c'est avant tout une femme qui consomme. Là où avant, le salaire de l'homme assurait le pouvoir d'achat de la famille, aujourd'hui nous assistons non pas à la liberté de la femme à travailler mais surtout à son obligation de contribuer pour subvenir au besoin de la famille !
Parallèlement que penser du déclin du mariage et de la facilité de divorcer ? Aujourd'hui le mariage est synonyme d'emprisonnement et le divorce de liberté une fois de plus. Au nom de quoi ? La où, économiquement parlant entre autres, le mariage était une façon de mettre en commun des compétences pour optimiser le train de vie, sous le signe de la complémentarité, on nous assomme aujourd'hui avec l'égalité des sexes et l’indépendance hommes/femmes. Et grossièrement, on peut voir que le mariage c'est : une maison, une voiture, une télé... Alors que le divorce ou la vie séparée c'est : 2 maisons, 2 voitures, 2 télés... La société de consommation a fait des hommes et des femmes des compétiteurs, des adversaires ! Alors jouissons chacun de notre côté car là aussi, l'entreprise du cul est bien la seule qui perdure depuis la nuit des temps et échappe souvent à la raison sous l'instinct primitif, la pulsion...Nous sommes des animaux, nous régressons.
Ce qu'on prend comme des droits, des libertés ne seraient en réalité que des obligations déguisées ? Or une obligation c'est précisément l'opposé de la liberté, non ?

Spleen particulier

Si j'étais une envie, je serais un caprice,
Si j'étais une souffrance, je serais la jalousie,
Si j'étais un son, je serais muet,
Si j'étais une tentation, je serais l'infidélité,
Si j'étais une excuse, je serais un mensonge,
Si j'étais un acte, je serais manqué,
Si j'étais un goût, je serais amère,
Si j'étais une sensation, je serais vide,
Si j'étais un appel, je serais la détresse,
Si j'étais un mépris, je serais l’indifférence,
Si j'étais une torture, je serais mentale,
Si j'étais un état, je serais la démence,
Si j'étais une maladie, je serais incurable,
Si j'étais un rêve, je serais oublié,
Si j'étais un ange, je serais déchu.

Un conte de noël.

Comment ne pas croire les mots sans cesse répétés de sa mère? Victor avançait nu dans la vie, cervelle vide, toile cirée jaune parsemée de pétales de genièvre marrons. Au coin, pendule normande à lourd balancier. Cuisine sourde éclairée au néon, insensible au temps. Uniformité du style, tourbillon glacé néo-baroque. A tout ça, Victor ne comprend rien, seulement saisi de crampes par la raideur hostile et froide du décor, du papier tue-mouche suspendu aux étroites fenêtres rendues aveugles par des rideaux gras, les pieds glacés par le carrelage vert. Dehors il neige.

« Maman est si grosse! Son regard est pareil à celui d'une vache » pense-t-il. Oui, maman avait effectivement cet air-là. Papa tousse.

- Mange ta soupe fils de crétin!

- Ouaip.

- C'est la bonne soupe des poreaux, tu vas aimer ça.

- Ouaip.... Chluuurrp! Hummm! Elle est bonne la soupe m'man!

- Tu vois c'qe ch't'avais dis! 'gad'-le c't'animal! Il en laissera pas la miette!

- Ahah! Ouaip, ca va bien être le cas m'man! (il rit).

Maman porte un tablier bleu de chauffe délavé, le même depuis toujours... enfin... Victor n'en connait pas d'autre. Elle tourne autour de la table avec sa graisse et des airs de satisfaction pendant que lui il déguste avidement.

- M'man?

- Qu'esya?

- J'crois qu'j'ai la nausée... J'crois que j'vais gerber...

- Ah non alors! Et la bouffe! Qui c'est qui la paye ta bouffe hein?!

- C'est toi m'man mais ça empêche pas que je vais la gerber!

- Ah ça nom de dieu pas question!

Victor est pris de hoquets mourants, les rots préparent le rejet.

- Heurk! Breuuuuak!

- Non que j'te dis!

Maman prend la tête de Victor dans ses deux grosses mains sales, l'une passe sous sa mâchoire et l'autre exerçe une forte pression sur le haut de son crâne. C'est vrai que maman est une vache, avec la force qui va avec. Victor étouffe, le vomi lui sort du nez, il y a la soupe des poreaux mais pas que, y a des nouilles aussi, et de la sauce tomate.

- Tu vas tout garder ou qu'sinon t'es pas digne d'être le fils!

- Breumrf! Rroooark!

Rôts, râles... bataille épique, soulèvements de poitrine, mouvements des bras, des jambes, Victor se débat et finalement meurt.

Plus tard, maman admettra: « Ptet qu'au fond c'est bien vrai que c't'un assazinat comme vous dites. Mais fallait bien qui bouffe c'te con d'gamin! Savez bien qu'nous ôtes on a pas la vie facile! »

Fin (putain d'merd').

C'est certain !

Yeah ! Yeah ! Yeah !

Ecoute ma mélodie,
Je l'ai créée pour toi !
Si seulement nous étions ensembles,
Je serais comblée, c'est certain.

Si seulement j'pouvais
Jeter un sort,
Ka-Boum !
Hocus hocus hocuuus !
Nous serions heureux,
Tous les deux,
Pour toujours,
Oui, c'est certain !

N'entends-tu pas mon coeur qui bat,
"Boum boum boum" !

Oui, c'est certain !

Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime !
Plus qu'hier encore, c'est certain !

Yeah ! Yeah ! Yeah !

Yeah ! Yeah ! Yeah !

C'est certain !

Yeah ! Yeah ! Yeah !

Et toi, chante avec moi,
Oui toi, regarde moi,
Ta douce voix me laisse rêver,
Car je te trouve merveilleux !

Il faut vraiment que je te l'avoue,
Oui, je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime !
Nous pourrions être ensemble toujours,
Tu es vraiment merveilleux !

N'entends-tu pas mon coeur qui bat,
"Boum boum boum" !

C'est merveilleux !

Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime !
Un peu plus chaque jour !

Merveilleux !

Yeah ! Yeah ! Yeah !

La mécanique au service de l'Homme moderne

Tu es assis, un peu voûté même. Un canapé, une chaise ou un tabouret font parfaitement l'affaire. Un de tes coudes au moins est posé sur ton genou. En son extrémité, ta main (la nature fait bien les choses) qui tient en son sein un verre presque vide. Tu as la flemme d'incliner ta tête et soulever le coude pour verser le fond de ce breuvage dont tu es extrêmement friand alors une mécanique infernale se met en branle :
Pression des orteils, soulèvement de l’arrière du pied qui entraîne une levée du genou. Le coude gagne donc naturellement en hauteur et la main également par la force des choses. Le verre prend appui sur les lèvres et est tenu par 2 doigts diamétralement opposés de sorte à créer cet effet de bascule qui rend les choses tellement plus faciles.

Je n'ai plus de nouvelles de moi

La dernière fois que je me suis vu, j’étais assez pressé. J'ai échange les banalités coutumières mais rien de plus.
J'ai bien senti que ça allait pas fort, mais je n'avais plus envie de me confondre en explications redondantes et promesses intenables. Seul le temps allait pouvoir plaider ma cause, me dis-je et c'était déjà assez difficile à encaisser comme ça...
Que représentent ces quelques malheureux mois à l’échelle d'une vie d'Homme ? Et pour m'accompagner dans cette métamorphose, l'hiver recouvrit une fois de plus, comme si ce n’était de trop, la terre de neige comme un pansement sur une plaie. Certes, là il fallait recoudre et quitte à en découdre avec certains principes si chers à mes yeux, j'ai remplit le fardeau de tous ces maux, car c'est bien connu, plus c'est difficile et plus j'aime ça.
Là, je ne peux pas dire que c'en est fini et bien qu'on ne puisse effacer 10 année d'errance, il ne reste plus qu'une vilaine croûte (argh...), bientôt juste une cicatrice, peut-être même indolore.
Aussi, toi non plus n'auras-tu plus de nouvelles de moi.

Ah ben bravo...

*<[:{)

Subversifs en carton

Je m'appelle Stéphane Guillon, Guy Bedos, Marc Jolivet, Anne Roumanoff, Yannick Noah, Olivier Besancenot, ou un de ces connards ou connasses de CANAL+... Et ce qui est sûr, c'est que je n'ai pas conscience que je suis toujours là car je suis un bouffon de basse cour qui contribue au sentiment des petites gens de vivre dans un pays de liberté d'expression. En fait je sers la politique sans même m'en rendre compte car sans moi, la France puerait la censure, ressemblant vaguement à une dictature.
Mais si je dérangeais réellement, des gens se seraient déjà occupés de moi et/ou de ma famille avec un honteux dossier ou un malheureux et hasardeux accident.
Putain je sais même pas si j'en ai honte...

Quand je serai grand, je serai indien

J’idolâtrais le monde des adultes, ivre de grandeur et d’onomatopées classées X dans lesquelles il n'y a pas de place pour un caprice ou un instinct de môme.
Ils détenaient pour moi la vérité, comme si, il y 'en avait une. La solution à l'angoisse que l'on ressent dès la naissance... l’immuable destinée ? la mort ?
Dans tous les cas, j'avais hâte de partager avec ces grands, l'essentiel de mes réflexions puérils, sans aucun doute.
Végéter devant la télé, completement possédé par Hollywood, la télécommande en forme de revolver, je mange des chips lipidiques tout en m'abreuvant de Coca-Cola Zero par acquit de conscience. Je manifeste, je revendique, je suis original et exceptionnel ! CGT, comming-out, D&G, coupe du monde, tunning, bling-bling et autres soirées sex-toys...de la poudre aux yeux feintant LA Liberté. Une liberté à perpétuité ? Arf, mieux vaut ne pas le savoir...

Le porte-feuilles à piles

Tu as internet, inutile de le nier. Tu suis le ptit lapin blanc peut-ètre même depuis ton Iphone et tu penses être au top en matière de technologie. Bien, tu dois avoir fière allure... Mais tes papiers d'identité, avec ta photo datant du jurassique, ainsi que ces quelques pièces d'ecu que tu gardes précieusement en cas de coup dur se logent depuis des années dans ce vieux porte-feuilles, offert par tante Monique pour ta communion...Seulement, les faits sont là, on va pas tourner autour du pot: il fait un peu tâche à côté de tous tes gadgets...
Je te propose donc d'aller chez le buraliste le plus proche. Là, tu éxiges une pile plate, comme pour les montres. Une R18 ou R20 fera amplement l'affaire... Cette batterie flambant neuf (fais bien attention à ne pas te faire avoir) tu l'insères dans un des compartiments de ton porte-flouze et qui se ferme à l'aide d'une fermeture éclaire, de prèfèrence, c'est plus sûr. Sois prudent également à ne pas la mettre en contact avec des pièces, sinon c'est le court-circuit assuré...
Te voilà alors en possession d'un porte-feuilles à piles dernier cri et ce, sans heurter tante Monique, qui a déjà assez à faire avec ses problèmes de rétention d'eau...
La prochaine fois nous allons voir comment brancher un K-Way en USB.
Bonne frime;)

Les super-émotions

Si nous supposons dans l'absolu que pour tout concept, idée, il existe un seul et unique contraire, on peut en déduire 2 entités distinctes et fatalement liées comme par exemple le chaud et le froid ou le bien et le mal. Bien sûr il existe toujours un entre-deux, tout n'est pas très bon, très mauvais ou congelé... Mais bien que ces concepts paraissent infinis, car il peut sans doute faire encore plus chaud ou mal, ce sont des sommes d'unités d’émotions qui elles sont absolues et finies.
A cette échelle binaire (qui est probablement la même que celle cherchée ici) nous avons donc 2 entités opposées, fatalement liés, bornées et entre lesquelles il n'y a...rien. Il n'y a donc pas d'entre-deux, de juste milieu : c'est une unité de chaud et une unité de froid, pas d’intermédiaire et rien autour. Dans cette dimension, il fait soit extrêmement froid, soit brûlant, et il est même probable que, lorsque je fais mal, je tue, car je manipule des unités non pas de mal mais de mort et que pour faire réélement mal, il faut doser des unités de mort et des unités de vie...Et dans ce cas, il existe des éléments primaires pour chaque émotion humaine qui en est la somme; Somme d'unités émotion extrêmes, des super-émotions : la mort pour le mal, le feu pour le chaud peut-être, etc.
De ce fait, à l'échelle humaine, une émotion, pour qu'elle existe, est composée d'un nombre impair de super-émotions et au moins un binôme de super-émotions.
Pfff...c'est la merde...

Lundi 11 Janvier 2011:

Lundi 11 Janvier 2011. Mon réveil en forme de portable indique 11h37.

Gueule de bois épouvantable. Mains collés, yeux tremblantes. Mais bon dieu qui est cette fille? …. Attends.... Bière, Picon bière... whisky coca....... vodka get.............. une brune.... Ah oui, putain! Nooooon! Bon tant pis.... Pas bouger, semblant de dormir, elle va bien finir par se réveiller et partir.

Lundi 11 Janvier 2011. Mon réveil en forme de portable indique 13h12.

La fille s'est réveillée, impossible de me rappeler son putain de nom. Paraît-il que je suis tout en formidabilités, que la nuit était super, houlàlà je suis trop bien au lit. Cette fille est folle, ou complètement désespérée... ou très seule... en tout cas c'est une conne. Bref, après un café sans sucre et quelques bredouillements confus, elle a fini par partir.... J'ai donné un faux numéro, faut dire que j'ai été pris au dépourvu. L'horreur invraisemblable de son visage au jour bien né du dehors... Je vous raconte pas... Enfin si, un peu en fait. Je disais conne, j'aurais dû ajouter « vieille » conne. Pas osé demander (gèneteulemanne), mais à vue de nez et après avoir reluqué une dernière fois son cul et ses nibards, je dirais environ 45 berges... C'est un record.... je dois arrêter de boire comme ça. Sommeil.

Lundi 11 Janvier 2011. Mon réveil en forme de portable indique 14h28.

Pfioulà, pas de cigarettes, je chie de l'eau. Rien à manger non plus. A la rigueur, je pourrais avaler un sachet de riz au beurre mais je crois que ça va me retourner l'estomac. J'ai fait le tour de l'appartement, j'ai retrouvé une barrette (pour les cheveux) et une culotte glissée entre deux coussins, sûrement celle de la vieille à moins que ce ne soit celle de l'autre là, de l'autre jour. Pas trouvé l'amour par contre, va falloir remettre ça.

Lundi 11 Janvier 2011. Mon réveil qui n'en est plus vraiment un et qui ressemble de plus en plus à un téléphone indique 15h22.

En faisant mon petit ménage tremblant, tout déshydraté et confus, j'ai trouvé ça:

Manifeste de l'art Crétin:

Totems sociologiques:

Mépris de ce que nous appellerons la « vie normale », autrement dit: toute vie qui ne tendrait pas à l'épanouissement de sa propre volonté de puissance, à la paresse ou à l'expression de sa créativité. Abolition de la notion « d'idée » comme modèle pour le progrès humain. Apologie de la rêverie, du mensonge. Nous prônons l'accumulation du savoir. Nous exigeons la destruction des savoirs acquis.

Totems artistiques:

Refus de toute forme d'art décoratif, affirmation de la laideur et de la bêtise comme canons primordiaux. Application des codes plastiques contrariés. Les règles du bon sens artistique (accords de couleurs, composition, harmonie des formes..etc) doivent être contrées et violées. Le but de l'art est la laideur.

L'artiste doit être un barbare, il doit détester l'art et vénérer son sujet. L'artiste Crétin doit lécher le cul des acheteurs tout en abhorrant le marché de l'art. Il doit s'ignorer en tant que créateur et doit se penser fou avant que de le croire. Il doit détester l'idée de préservation de soi, être impudique et impulsif. Ses œuvres doivent rester insupportables au goût bourgeois. S'il le veut, l'artiste Crétin peut porter des couches culottes et chier sur lui. Les drogues, l'usage abusif de l'alcool sont conseillés, seulement dans la limite où leur usage est purement récréatif et mène à la débilité du consommateur.

L'art Crétin ne tolère pas, tout en les vénérant comme la lune: Michel-Ange, Raphaël, Vinci, Vélasquez, Merisi, et tous les autres génies du « bien fait ».

L'art crétin aime, tout en ayant l'obligation de les critiquer, Picasso, Basquiat, Dubuffet, Cheval, D. Rousseau, et tous les autres qui ressemblent à des artistes de l'art Crétin mais qui n'en ont jamais eu l'idée (Pour ce que les artistes Crétins en savent).

Les artistes Crétins doivent avant tout être les champions de la mauvaise foi et ne pas supporter une quelconque critique ou objection au bien-fondé de leur statut d'artiste crétin. L'art Crétin n'est pas à discuter, c'est une profession de foi imbécile et anarchiste qui ne peut s'épanouir que dans des certitudes d'âne bâté.

Amen.

Mon écriture... le papier est tout tâché et il sent un peu le vomi....

Floutaises !

Ils ont dû en faire une sévère ! Ou alors ils ont simplement honte de leur gueule et à l'instar des femmes qui se maquillent, eux, préfèrent être flous...
Je me demande, à chaque fois, si c'est permanent ou si ça part à l'eau ou au démaquillant, un de-floutant ?
La plupart du temps, le reste du corps n'est pas flouté lui, comme si les vêtements qu'ils mettent par dessus, cachaient le flou de corps, donc nus, ils seraient entièrement flous, la vache !!!
Moi aussi j'aimerais, certains lendemains de grosse-gise, pouvoir me flouter, lorsque je déambule dans les rues en mode automatique-ne-veut-parler-à-personne. Mais j'ai l'impression qu'il n'y a qu'à la télé que c'est possible, dans des reportages, dans les commissariats par exemple.
Et bien voilà ! Mon prototype de casque flouteur : Un ballon transparent rempli de gaz (hilarant de préférence), avec des orifices reliés jusqu'aux yeux et la bouche, muni d'un système de ventouses afin que le gaz ne s'échappe pas ! Ce n'est qu'un prototype, ne soyez pas trop exigeants...
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Lui, par exemple, se demande pourquoi il a mis ce vilain pull rouge le jour de la photographie de groupe de l'entreprise de Monsieur Philippin !

Ceci est ancien

C’est pour toi que je m’enivre ce soir.
La belle ne peut s’en défaire car je ne saurais me taire.
À toi donc le pouvoir de me sortir de cette terreur,
Qui a fait naître au fond de moi le cruel désir de ton cœur.
Je désir ta chaleur et tes prouesses formelles,
Toi qui as su me redonner l’envie de me taire.

Tes sourires sont déformés, et ton faciès troublé
Par un si joli nez… me fascine.
Tes jambes prolongent mon ardeur,
Bottées de cuir elle repose sur mon labeur.

Incapable de tout je me suis lové dans ton charme,
À force d’y croire je pourrais briser mes larmes,
Tant est que tu sois celle que je blâme.

Par mon cruel désir je peine les amours premiers,
Sans pour autant te déshabiller.
Je te devine effrontée,
Tordue comme ton nez

Princesse des endormis ta naïveté n’est qu’un rempart,
Derrière cela se cache une déesse guerrière que rien n’arrête.
Brise tes chaînes mon idole je t’accompagnerai dans ton bon vouloir,
Car ma peine se tarira auprès de ton savoir.
Douce blonde angevine mieux que l’air marin,
Les petits plaisirs du matin.

Démon

La nuit éclaire mes trouvailles,
Aux airs pincés des vieux cons qui savent.

L'éclair neige de son dard,
Dandine comme un gros lard.

Au fond, il n'y a rien à raconter. Rien qui puisse intéresser les badauds, rien de nourrissant, rien d'important.
Au fond, il n'y a rien. Rien à montrer, rien à prouver, rien à faire, rien à taire car au fond il n'y a rien.
Rien ne sort, ou ne veut, ou ne peut sortir de rien.
Au fond, il y a toi, ou toi et encore toi, une somme d'autres qui n'ont jamais été qu'égal à rien.

Les spasmes encombrants de mon ego,
Font frissonner mon âme et ses échos.

Mes échos d'âmes,
Porte à mon chef un bonnet d'âne.

Car au fond, il y a presque rien, juste de quoi s'amuser un peu, le temps de s'apercevoir qu'il n'y a rien.
Le temps que met la lumière à parcourir une distance, le temps que l'on met à se rendre compte qu'il n'y a rien. Les étoiles mortes brillent encore de leur flamme, tandis qu'elle ne sont déjà plus rien.
Car au fond, et dès le départ, il n'y avait déjà que rien.

La, ou les,
Dimensions
Du temps

S'embrasent dans une course effrénée,
Dans le dessein de peut-être se recroqueviller.

Lois de la physique,
Imperturbables mangeuses de rêves,
Ou génies désincarnées de la prose,
À presque prouver l'existence d'un lien,
Divin ou rien.

Ange

J'ai caressé les têtes hirsutes et frêles des vieillards mourants, effleuré longuement le blé tendre du mois de mai, éprouvé la tristesse de l'amant et embrassé le ciel. Je suis, je fus et serai... éternellement... les arbres, la terre que vous foulez de vos pieds nus, le feu de l'absence et le sentiment de votre plénitude... vous me connaissez quand vous chérissez votre âme, que vous pardonnez l'ignorant... au dernier jour, je serai l'ultime consolation de vos sens devant le noir naissant... vous vous rendrez à moi et je pleurerai cet abandon au souvenir de votre naissance. Je suis celui qui vous aime enfin... Ange.

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Thème Time Flies par David Yim