Laboratoires
White Rabbit prend en charge les petits animaux de laboratoire en fin de protocole et leur offre une retraite en famille, partout en France. Nous accueillons sept espèces : lapins, rats, souris, cobayes, hamsters, furets et poissons.
Vous choisissez les animaux que vous nous confiez. Nous prenons le relais à leur sortie de votre établissement, jusqu’à leur adoption.
Comment se déroule une réhabilitation
- La sélection. Les animaux pouvant bénéficier de la réhabilitation sont sélectionnés au sein des laboratoires par les personnes habilitées (chercheurs, vétérinaires, animaliers…).
- Le certificat vétérinaire. Un certificat de bonne santé doit être établi par le vétérinaire du laboratoire.
- L’autorisation. Le replacement des animaux est accordé par le préfet du lieu de placement, représenté par la direction départementale de la protection des populations (DDPP), sur demande du laboratoire.
- Le contrat. Un contrat est souvent établi entre le laboratoire et les nouveaux propriétaires légaux des animaux.
Notre équipe vous accompagne dans ces démarches.
Ce que dit la loi
La réhabilitation des animaux de laboratoire est autorisée par l’article 19 de la Directive 2010/63/UE du Parlement européen et du Conseil du 22 septembre 2010 relative à la protection des animaux utilisés à des fins scientifiques et l’Article R.214-112 du code rural français. La directive européenne a été transposée dans le droit français par le décret n° 2013-118 du 1er février 2013 relatif à la protection des animaux utilisés à des fins scientifiques.
L’article 19 du chapitre III de la directive européenne, intitulé « Mise en liberté et placement des animaux », prévoit la possibilité pour les États membres d’autoriser que les animaux soient placés ou relâchés sous réserve de trois conditions cumulatives :
- que leur état de santé le permette
- qu’il n’y ait pas de danger pour la santé publique, la santé animale ou l’environnement
- que des mesures appropriées ont été prises pour préserver le bien-être de l’animal
Tous les animaux ne peuvent donc pas être réhabilités, notamment ceux qui sont euthanasiés pour les besoins de l’expérience ou ceux qui pourraient souffrir de séquelles physiques ou psychologiques. Les animaux aptes à être replacés sont sélectionnés par les instituts de recherche.
Le quatrième « R » de la règle des 3R
En tant que laboratoire, vous connaissez la règle des 3R (Remplacer, Réduire, Raffiner). Depuis quelques années, plusieurs organismes tels que l’association GRAAL ou la SFECA (Société française pour l’étude du comportement animal) proposent d’ajouter à cette règle un quatrième R systématique : celui de la Réhabilitation (ou Rehome).
Ce quatrième « R » nous semble un concept indispensable à appréhender aujourd’hui pour plusieurs raisons :
- Responsabilité morale : éviter l’euthanasie d’un être vivant en parfaite santé
- Considération des êtres vivants : vous montrez votre engagement envers le bien-être animal
- Responsabilité civique : vous participez à l’adoption de la réhabilitation
- Limitation des initiatives personnelles non encadrées : au contraire d’autres pratiques, la réhabilitation est une démarche légale en France
Agir maintenant !
Notre équipe se tient à votre disposition pour vous éclairer dans cette démarche.